Paris et Pékin multiplient les contacts et les initiatives visant à désamorcer les effets de la crise diplomatique qui avait éclaté entre les deux pays, en plein pandémie du Covid-19, suite à des « publications agressives » émises par l’ambassade de Chine à Paris, dénoncées par le quai d’Orsay comme étant des fake news.
L’ex président de la république, Nicolas Sarkozy, était est contact constant avec le Président Macron, tout au long de la crise du Covid-19. En mars, au plus fort de la pandémie, l’ancien Président avait conseillé à l’actuel de former un « gouvernement de salut public et de solidarité » à la rentrée, pour faire face aux défis politiques et économiques post-covidiens.
La direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et le service central du renseignement territorial (SCRT) ont alerté le ministère de l’intérieur sur un risque de recrudescence d’actes de désobéissance civile, cet été, dans le contexte social post-covidien. Les Services redoutent même de possibles attentats contre des symboles de l’État, y compris des forces de l’ordre, qui pourraient être perpétrés par des groupuscules radicaux d’extrême droite et d’extrême gauche. Et l’alerte s’inquiète notamment d’une possible manipulation des Gilets jaunes par ces groupes radicalisés.
C’est une toute petite fiche dans la jungle des recommandations administratives émises en France, à l’occasion du déconfinement, mais elle constitue un énorme pas dans la lutte contre le communautarisme. Ce document de trois pages émis par le ministère de l’éducation nationale, sous l’intitulé de « Coronavirus et risque de replis communautaristes », est d’une clairvoyance inédite, à la fois, sur la complexité du « spectre des idées radicales du communautarisme », sur les « techniques et manières de procéder » des différents « groupes radicaux » porteurs de projets « anti-démocratiques et antirépublicains » et sur les « conduites à tenir » pour contrecarrer les visées « séparatistes » de tels groupes, qu’ils soient « communautaires, autoritaires ou inégalitaires ».
C’est une toute petite fiche dans la jungle des recommandations administratives émises en France, à l’occasion du déconfinement, mais elle constitue un énorme pas dans la lutte contre le communautarisme. Ce document de trois pages émis par le ministère de l’éducation nationale, sous l’intitulé de « Coronavirus et risque de replis communautaristes », est d’une clairvoyance inédite, à la fois, sur la complexité du « spectre des idées radicales du communautarisme », sur les « techniques et manières de procéder » des différents « groupes radicaux » porteurs de projets « anti-démocratiques et antirépublicains » et sur les « conduites à tenir » pour contrecarrer les visées « séparatistes » de tels groupes, qu’ils soient « communautaires, autoritaires ou inégalitaires ».
Identifier les enjeux les plus cruciaux du renseignement français et proposer un nouveau mode de fonctionnement et de coordination des efforts de la communauté du renseignement français est au cœur de la stratégie nationale du renseignement élaborée cet été par la Coordination Nationale du Renseignement et de la Lutte contre le Terrorisme.
Ma première rencontre avec Jacques Chirac fut organisée par Michel Baroin (le père de François Baroin, que Jacques Chirac considérait comme un fils). À l’époque, Jacques Chirac était maire de Paris et Michel Baroin, ancien chef de cabinet du président de l’Assemblée Nationale, Edgar Faure, était devenu PDG de la GMF (Garantie Mutuelle des fonctionnaires).
Le nouvel ambassadeur iranien à Paris, Bahram Ghassenmi, a reçu la plus importante dotation budgétaire du ministère des affaires étrangères iranien. Téhéran compte faire de son ambassade en France le fer de lance de sa diplomatie en Europe, pour contrer l’hostilité américaine.
La délégation parlementaire au renseignement (DPR) veut renforcer ses moyens financiers et de contrôle. Pour ce faire, la DPR va recruter des spécialistes du renseignement militaire et civil. Elle va aussi signer des accords d’échanges d’informations, sur de sujets non nationaux, avec des commissions parlementaires européennes.
Après une première candidature infructueuse à la direction de l’Unesco, en 2017, le Qatar prépare activement une nouvelle candidature, pour les élections de 2021.